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FELDTELEFON ALLEMAND de la SECONDE GUERRE. /9191
Pièce rare (!) : modèle règlementaire des forces armées.
Fabrication de 1940.
Le générateur et autres éléments de l’intérieur sont datés 1940 et marqués par l’aigle Wa.A.804.
Très lourd – le poids : 4,1kg.
Certainement en état de fonctionnement.
Trouvé à Braunschweig, en Allemagne.
100% authentique.
165eur.
LE HAMAC ALLEMAND de la KRIEGSMARINE de la SECONDE GUERRE. /9178
Pièce exceptionnelle (!) : le hamac du bord du navire de la Kriegsmarine.
En très bon état et complet avec son sac d’origine.
Avec un tampon d’aigle à l’intérieur du sac et un petit aigle sur le hamac.
Poids 0,82kg.
Le même sans le sac se vend à 300€ même en Allemagne.
Trouvés à Neustadt, en Allemagne.
100% authentique.
170eur.
ETUI DU PISTOLET ALLEMAND de la SECONDE GUERRE. /9179
Modèle rare pour le P-38 Parabellum.
Fait en cuir noir épais.
Le nom de l’ancien porteur sont marquées à la main, à l’intérieur.
Grand modèle – dimensions 23,5x15cm.
Complet et en très bon état.
Trouvés à Neustadt, en Allemagne.
100% authentique.
90eur.
PELLICULE/FILM ALLEMAND de la SECONDE GUERRE. /9182
Film 16mm daté du mois d’octobre 1937.
La boite avec une double étiquette de MONATSSCHAU Nr. 10, 1937.
Plusieurs sujets du film, dont Panzertruppe et la commémoration de 700 ans du Berlin.
Cet exemplaire faisait partie des exportations allemandes vers la France – la bobine est marquée : « Importé d’Allemagne Agfa Made in Germany Vorn-front » - sûrement pour faire plaisir aux français :)
Dimensions de la boite : 8x7,5x2,7cm.
100% authentique et en très bon état.
88eur.
DAGUE ALLEMANDE de la LUFTWAFFE de la SECONDE GUERRE. /9193
Dague d'officier LW.
Copie.
Grande pièce : la longueur dans le fourreau 47cm. ; poids 0,52kg.
90eur.
PINCE COUPE-BARBELES ALLEMAND de la SECONDE GUERRE. /9183
Pince coupe-barbelés allemand WW2.
Avec le marquage du fabricant dessus.
Longueur 39cm.
Poids 1.26kg.
Complet et en bon état de fonctionnement.
Trouvé à Bochum, en Allemagne.
100% authentique.
77eur.
PORTE-CIGARETTE de la 3ème PANZER-DIVISION ALLEMANDE de la SECONDE GUERRE. /9184
Porte-cigarette artisanal allemand de la 3ème Panzer-Division.
Avec panzer totenkopf et une plaque avec les initiales et la date 1942, côté face ; sur le fond un grand blason divisionnaire d’ours et l’emblème divisionnaire à partir de 1940.
La 3ème Panzer-Division est constituée, le 15 octobre 1935, à Wünsdorf. L’Anschluss en Autriche été son premier test opérationnel grandeur nature avant son baptême du feu en Pologne. À la mi-août 1939, la division est transférée dans la zone d'entraînement militaire de Groß-Born. Le 1er septembre 1939, la 3ème PZ-Division a traversé la frontière polonaise au sein de la 4ème Armée et a participé à la bataille de la Prusse occidentale. Après la bataille de la Brahe, elle a participée à des batailles dans la Tucheler Heide. Le 12 septembre participe à la prise de Bielsk et, ensuite, jusqu'au 17 septembre la division participe aux combats pour Brest-Litovsk sans entrer dans la ville elle-même. Cela a conduit à des escarmouches près de Zabinka-Kobryn. Une fois ces batailles terminées, elle a combattue au sud de Wlodawa. Le 21 septembre, la campagne de Pologne pour la division prend fin. Elle retourna dans sa garnison natale, où elle resta jusqu'à la fin octobre 1939. À partir de début novembre 1939, la division s'est déplacée sur le front ouest dans la région d'Osnabrück, et plus tard dans la région de Krefeld.
A partir du 10 mai, la division prend part à la Campagne de l'Ouest. Derrière la 4e Panzer Division, la division a avancé sur le canal Albert. Traverse la frontière néerlandaise le 11 mai et livre de violents combats de chars près de Hannut, les 12 et 13 mai. Du 14 au 16 mai, la division perce la position de la Dyle puis poursuit l'ennemi en retraite jusqu'au 18 mai jusqu'au canal de Charleroi. Après la formation d'une tête de pont, la 3ème PZ-Division se dirigea vers le sud et occupe la zone autour du Mormalwald, au sud de Maubeuge. Du 22 au 26 mai, la division combat sur le canal de la Bassée près de Béthune puis à Armentiers et Bailleul. Le 29 mai 1940, la bataille des Flandres et la première partie de la campagne occidentale de la division se terminèrent.
Le 4 juin débute la deuxième phase de la campagne de l'Ouest. La 3ème PZ-Division s'est rassemblée dans la zone à l'ouest et au nord-ouest de Péronne. Le matin du 5 juin, la division franchit la Somme et perce les positions françaises de la ligne Weygand après plusieurs jours de combat. Jusqu'au 9 juin, la division combat sur l'Avre et à Roye. Le 12 juin, la division franchit la Marne. Elle poursuive les troupes françaises vaincues du Petit-Morin jusqu'à la Seine qui est franchie dans le tronçon Nogents S., Romilly-sur-Seine. Le 17 juin, la division parvient à conquérir Dijon et Beaune. La 3ème PZ-Division est alors affectée à la 12e armée et poursuit l'ennemi vaincu dans la Côte d'Or. Après avoir combattu à l'Isère dans la zone Valence - Grenoble et dans les Alpes occidentales, la campagne de la division à l'ouest s'achève, le 21 juin 1940.
La division a commencé à préparer un déploiement en Afrique au sein de l’Afrikakorps. Les armes et l'équipement ont été convertis en conséquence, et des soldats qui ne convenaient pas à l'Afrique ont été échangés. Mais, en vue de l’invasion de Russie, seule le 5ème Panzer-Regiment de la 3ème PZ-Division a été affecté à la V. Leichte Division de la nouvelle unité Afrikakorps.
Le 31 mai 1941, la division s'est déplacée à Radzyn, dans la région de Brest-Litovsk. Faisant partie de la 2ème Panzer-Groupe du groupe d'armées Centre, la division a traversé le Bug, le 22 juin 1941, et a percé les positions frontalières russes. Viennent ensuite les combats dans la région du Pripet, à l'est de Brest, et la participation aux doubles batailles de Bialystok et de Minsk. Les 29 et 30 juin, elle traverse la Beressina à Bobruisk et, le 10 juillet, le Dniepr à Stary Bychow. La division a ensuite franchi la « ligne Staline ». À partir de la mi-juillet 1941, la division est engagée dans des batailles défensives sur le Ssosh dans la région de Propoisk. Après la fin des combats pour Smolensk, la division a participé à la bataille de Roslavl et, ensuite à la bataille de Kiev, le 21 août 1941. Plus précisement, la division atteint Desna début septembre, raconte les forces ennemies plus fortes dans la région de Gomel et participe ensuite à la bataille de Kiev. Du 27 septembre au 3 octobre, la division participe à la double bataille de Viazma et de Briansk et avance sur Orel. Au cours de la dernière offensive de la Wehrmacht sur Moscou, la division avança sur Toula, en octobre 1941. Les combats pour Yefremov et Toula ont suivi jusqu'à la mi-novembre et la bataille pour Tula et l'avance sur Riazan et Kashira jusqu'au 5 décembre. Ici, l'avance de la division s'est arrêtée. Le 7 décembre 1941, elle est touchée par la contre-offensive russe. Après de violents combats défensifs dans la région de Riazan et Kaschira, la division est repoussée sur l'Oka, puis dans la région au nord-ouest de Liwny. En février 1942, la division combat dans la région de Koursk sur les hauts Donets et Fils. En mai et juin 1942, la division participe à la bataille de printemps de Kharkov et à partir de juillet 1942 à l'offensive allemande contre le Caucase. A partir du 27 juin la division avance sur Voronej et participe à la conquête de la ville jusqu'au 8 juillet. La division s'avança ensuite contre le bas Don, le franchit puis s'avança dans le Caucase jusqu'au Terek.
Dès le début janvier 1943, la division doit se retirer du Caucase et regagner le Don. À partir de début février, la division a combattu dans de lourdes batailles défensives dans la région du Donets et jusqu'au début de mars 1943 entre Donets et Dniepr. Des combats défensifs s'ensuivirent sur la position de Mius-Donez, fin mars 1943, et sur le Donets central jusqu'au début juillet. De là, la division a été transférée dans la région de Koursk afin d'y participer aux batailles offensives (opération "Citadelle"). Après la rupture de l'offensive, la division s'est engagée dans de lourdes batailles défensives. Fin juillet, il fut immédiatement déplacé vers le sud vers le Mius, car des unités soviétiques y avaient fait irruption. En août 1943, la division fut engagée dans de violentes batailles défensives sur le Mius et à l'ouest de celui-ci jusqu'à la mi-septembre. De lourdes batailles défensives sur le Dniepr suivirent à la fin de l'année, d'abord dans la région de Tcherkassy et à partir de la mi-décembre 1943 dans la région de Kirovograd. L'année 1944 a vu de violents combats de retraite à travers l'Ukraine, a commencer par des combats au sud de Shpola. Au début de 1944, elle effectue des attaques de choc afin de libérer la poche allemande près de Tcherkassy, après quoi sa retraite suivie mi-juin via Bug et Dniester en direction de Chișinău jusqu'à la frontière roumaine. Ensuite, la 3ème PZ-Division a été déplacée vers le nord à la 4e armée Panzer près de Kielce/ arnów. Après le début de l'offensive d'été soviétique dans la section centrale du front oriental, la division est passée à la 9e armée dans la région de Varsovie sur la Narew. Le 10 décembre 1944, la 3ème PZ-Division a été relocalisée au sud dans la zone ouest de la Hongrie près de Székesfehérvár. À partir du 18 janvier 1945, elle participa à l'attaque de secours infructueuse de la ville fermée de Budapest. Après l'opération de « réveil du printemps » qui débute en février et qui échoue également, la division se replie sur l'Autriche, où elle se rend, le 8 mai 1945, et est faite prisonnière par les Américains.
Dimensions 10,5x7,7cm.
Trouvé à Langelsheim, en Allemagne.
100% authentique.
150eur.
MASQUE A GAZ ALLEMAND de la SECONDE GUERRE. /9189
Modèle « RL1 – 39/86 ».
Fabrication de 1943.
Avec un grand nombre de marquages du fabriquant dessus, dont 3 aigles Wa.A.104
et « Auer 43 Jnnenseite » sur les deux verres.
Poids 0,43kg.
Trouvé à Kiel, en Allemagne.
100% authentique.
39eur.
TÉLÉPHONE SS. /9197
Modèle M°33 stationnaires de la SS /Waffen-SS /Gestapo.
Complet avec sa manivelle et le système de raccordement au réseau.
A l’intérieur, lLe générateur est daté 1942 et un autre élément est date 12/1940.
Très lourd – poids : 3,75kg. Dimensions 20x20x17cm.
Trouvé à Brattendorf, en Allemagne.
100% authentique.
290eur.
COUTEAUX ALLEMANDS de la SECONDE GUERRE. /9208
Trouvaille exceptionnelle : lot de 6 grands couteau « Heereseigentum 1942 » - « La Propriété de l'armée 1942 ».
En état neuf de stock (!).
Poids d’un exp.: 106gr.
Très affutés.
Trouvé à Remscheid, en Allemagne.
100% authentiques.
59eur. pour 1 exemplaire sans le marquage sur la lame.
65eur. pour 1 exemplaire avec le marquage sur la lame.
BAIONNETTE de la 1ère LEIBSTANDARTE-SS « ADOLF HITLER ». /9212
Pièce exceptionnelle : baïonnette de la 1ère Leibstandarte-SS « Adolf Hitler » (!).
Avec le marquage du fabricant de Solingen sur la lame et une grande gravure sur la lame : « 1. SS-Leibstandarte SS Adolf Hitler ».
Longueur dans le fourreau : 40cm.
La SS-Standarte I est le régiment de l’Allgemeine-SS qui est le plus significatif chez les SS, car, créée en 1928, la SS-Standarte I a son QG directement dans la « Maison Brune » - le cartier général de la NSDAP à Munich et servi directement à la protection d’Adolf Hitler et des haut dignitaires nazis de son entourage (!), avant de devenir, en 1939, une unité combattante de la Waffen-SS. Cette plaque date d’avant octobre 1943, quand la Leibstandarte Adolf Hitler devient une Panzer-Division. En septembre 1939 participe à l’invasion de la Pologne. Dans la nuit du 18 au 19 septembre, L.A.H. organise le massacre de Blonie. En mai 1940, la Leibstandarte participe à l’invasion des Pays-Bas. Lors de la campagne de France, des membres de la LSSAH assassinent 85 prisonniers britanniques à Wormhout dans le Nord en mai 1940. La division se rassemble ensuite à 40 km de Cambrai, le 4 juin 1940. Elle atteint Soissons le 9 juin, et Villers-Cotterêts le 14 juin. L.A.H. poursuit sa percée vers Nevers. Le 19 juin, elle atteint Moulins dans l'Allier. Ensuite, la Leibstandarte prend Clermont-Ferrand. Stationne à Metz à partir du 13 août 1940, la division SS, dont les pertes s'élevaient à près de 500 hommes, y est réorganisée. Elle est renforcée de quelques bataillons et compte alors 6 500 hommes. En février 1941, L.A.H. participe dans la campagne des Balkans. Dès le 22 juin 1941 L.A.H. participe dans l’invasion de la Russie et progresse sur près de 960 km à travers le territoire soviétique, en atteignant et s’emparant de Rostov, à la fin 1941. Lors de la troisième bataille de Kharkov, après une résistance acharnée et malgré les ordres d’Hitler, la Leibstandarte se replie, mais parvient à reprendre Kharkov un mois plus tard. En 1943, la division est transférée en Italie du Nord pour participer au désarmement de l'armée italienne. À cette occasion, Joachim Peiper, commandant un détachement de la Leibstandarte, se rend responsable, dans le village de Boves, de l’exécution de 23 civils, en représailles de la capture de deux de ses hommes. Peiper fait mandater deux émissaires italiens en promettant qu’en échange des deux sous-officiers il n’y aura pas de représailles. Or, quand, vers 15h, les deux SS sont rendus à leur chef, celui-ci décide d’abattre les civils et fait brûler les deux émissaires. En 1943, à l'issue de la troisième bataille de Kharkov, la Leibstandarte a été rengagée dans les trois grandes manœuvres offensives des allemands. Elle y a démontré, encore une fois, sa remarquable qualité et détruit plus de 1000 blindés russes entre mars et déc.1943. Au début de l'hiver, la L.A.H. arrive à Jitomir. Elle y livre des combats si furieux qu’à la fin de février 1944, la Leibstandarte SS Adolf Hitler n'a plus que trois chars opérationnels. Elle échappe de peu à l’anéantissement après avoir été bloquée dans la poche de Kamenets-Podolski. La Leibstandarte SS Adolf Hitler est décimée, tous ses chars lourds ont été détruits et ses meilleurs équipages perdus; en avril 1944, elle est retirée du front et envoyée en Belgique pour y être reconstituée. Alors qu'elle est stationnée en Belgique, la division reçoit, début juin 1944, l’ordre de rejoindre la région de Caen, en Normandie, afin de tenter de repousser les Alliés à la mer. La Leibstandarte prend part à l’opération Lüttich, où Mortain lui est assigné comme objectif. L’opération se révèle un échec - la division est détruite dans la poche de Falaise. L'unité a alors perdu quelque 5000 hommes et la quasi-totalité de son équipement lourd. En sept 1944, la division est reconstituée à Siegburg, en Allemagne. Pendant l'offensive des Ardennes, la Leibstandarte a pour mission de s’emparer des ponts de la Meuse et permettre ainsi à l'offensive de poursuivre son objectif principal qui est le port d'Anvers. Le Standartenführer Joachim Peiper se trouve à la tête d'un Kampfgruppe à l'avant-garde de la percée que son corps d'armée est supposé réaliser. Le 17 décembre 1944, au carrefour de Baugnez, à 4 km au sud de Malmedy, le « Kampfgruppe Peiper » se rend coupable de l'exécution de plus de 70 soldats américains faits prisonniers et désarmés. Durant toute son avance, le Kampfgruppe Peiper se rend coupable de nombreux massacres de prisonniers de guerre. En outre, l'assassinat de 130 civils belges lui est imputé dans la région de Stavelot et de Trois-Ponts. Dans son avance vers la Meuse, Peiper commet l'erreur de ne pas protéger ses arrières. C'est pour cette raison que les troupes américaines, le 19 décembre 1944, parviennent à reprendre le pont qui permet de franchir l'Amblève à Stavelot. Ce fait condamne à terme l'offensive du Kampfgruppe Peiper puisque le pont de Stavelot était le seul qui permettait de faire passer l'approvisionnement en carburant et en munitions. Il est contraint de faire route dans la vallée de l'Amblève, où l'aviation alliée lui inflige de lourdes pertes. Dans ces conditions, l'offensive ne peut que s'enliser, contraignant les SS à abandonner tout leur matériel roulant à La Gleize et à regagner leurs lignes à pied. La division, qui fait toujours partie de la 6e armée SS, se voit assigner comme objectif la reprise du Budapest, alors encerclée par l’Armée rouge, lors des offensives Konrad 1, 2 et 3. Puis, en mars 1945, lors de l'opération FrühlingsErwachen, l'unité est engagée dans la reconquête des puits de pétrole hongrois situés à l'est du lac Balaton. Ensuite, la division se replie sur Vienne, qu’Hitler lui donne l'ordre de défendre coûte que coûte. Dans l’incapacité de remplir la mission, la Vienne est abandonné et occupe Wiener Neustadt. A la fin, la Leibstandarte prend la fuite vers l’ouest afin de ne pas tomber aux mains des Soviétiques qui risquent de lui faire payer chèrement les exactions dont elle s’était rendue coupable sur le front de l'Est, et se rende aux américains en avril 1945.
Trouvé à Eichenhausen, en Allemagne.
100% authentique.
799eur.
PAQUET du TABAC du SOLDAT FRANCAIS de la SECONDE GUERRE. /9216
Paquet du tabac français des « Manufactures de l’Etat » pour les troupes.
« Scaferlati pour les Troupes »
40 grammes.
Jamais ouvert.
Dimensions 5,5x5x5cm.
Pièce de collection, mais il peut toujours être consommé.
Trouvé à Durmersheim, en Allemagne.
100% authentique.
15eur.
PAQUET du TABAC du SOLDAT FRANCAIS de la SECONDE GUERRE. /9215
Paquet du tabac français des « Manufactures de l’Etat » pour les troupes.
« Scaferlati pour les Troupes »
40 grammes.
En état neuf, jamais ouvert.
Dimensions 5,5x5x5cm.
Pièce de collection, mais il peut toujours être consommé.
Trouvé à Durmersheim, en Allemagne.
100% authentique.
23eur.
Tout article au prix supérieur à 50euros peut être payé en plusieurs fois!