PLAQUE en EMAILLE « PANZERSCHOKOLADE » de la SECONDE GUERRE.  /8709

 

Belle et rare (!) plaque publicitaire de Panzerschokolade avec le Pervitine.

Handgeschöpft in den Hermann-Göring-Schokoladewerken - Fait artisanalement dans les chocolateries Hermann-Göring

Panzerschokolade - Chocolat des Tankistes

Mit Lorbeer und Pervitine - Avec le laurier et la Pervitine

La Pervitine est une méthamphétamine, une drogue psychostimulante qui est une des explications de l’efficacité de l’armée allemande sur les champs de batailles de la seconde guerre. En 1938, une substance « miraculeuse » inonde les étalages des pharmacies allemandes : la pervitine, un dérivé de méthamphétamine disponible sans ordonnance. A l’époque, l’Allemagne est le carrefour mondial des paradis artificiels : le pays produit 80% de la cocaïne consommée dans le monde et ses laboratoires sont à la pointe de la recherche pharmaceutique. Morphine et héroïne sont des palliatifs courants dans une société d’après-guerre WW1 au moral brisé, particulièrement parmi les vétérans qui adoucissent ainsi leurs traumatismes. Plus efficace que le café, cette substance permet de rester éveillé pendant des dizaines d’heures, dope la concentration et retarde les effets de la fatigue. Mais la drogue en libre accès, finit par inquiéter les autorités. Retirée des listes vertes des pharmacies en 1939, la pervitine sera bannie deux ans plus tard. Pourtant, l’état-major du Reich le fait distribuer dans ses divisions afin de créer des supersoldats. Circulant dans l’organisme, elle coupe les cycles de sommeil (quarante heures successives d’éveil), permet aux soldats de marcher soixante kilomètres par jour, retarde la sensation de faim et de soif et anesthésie la peur. Sous l’ordre d’Hitler, dès le printemps 1940, on a fait distribuer aux troupes 35 millions de doses, ciblant particulièrement les pilotes de chasse de la Luftwaffe et les conducteurs de chars. Le Panzerschokolade - « le chocolat des tankistes » - est également distribué en tant qu’un produit dérivé. La Blitzkrieg doit beaucoup aux effets des stimulants, qui décuplent l’agressivité des soldats et couronnent de succès l’offensive allemande dans les Ardennes en mai 1940. Mais les effets secondaires apparaissent derrière chez tous les consommateurs : l’insomnies, dépression, arrêts cardiaques, les hallucinations et les addictions-éclair.

Dimensions 20x10cm.

Trouvé à Essen, en Allemagne.

100% authentique.

 

240eur.